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Centre hospitalier des vallées de l’Ariège : le dépistage du cancer du sein de nouveau possible


l’essentiel
Depuis le 6 mars dernier, le Chiva accueille à nouveau des sufferers pour des mammographies. Une réouverture due à un recrutement et l’arrivée d’un nouvel appareil.

Le centre hospitalier intercommunal des vallées de l’Ariège (Chiva) peut de nouveau réaliser des mammographies. En effet, après une fermeture en 2018 dus à l’obsolescence du matériel et d’un manque de personnel, l’hôpital situé à Saint-Jean-de-Verges avait été contraint de fermer ce service. Mais depuis le 6 mars, le service de mammographie s’est remis à fonctionner grâce à deux facteurs importants : le recrutement de personnel formé et un nouvel outil de travail.

Un recrutement indispensable

L’accès, pour les sufferers, à un service de mammographie passait obligatoirement par le recrutement d’un praticien formé pour réaliser ce style de radiographie. Pour cela, la radiologue Djida Belkacemi a rejoint le service d’imagerie médicale. Grâce à ce recrutement, la reprise de l’activité est devenue potential. Le Chiva a alors investi dans un nouvel outil de travail automobile l’ancien était obsolète.

Le nouveau mammographe, mis en service il y a près de deux mois, est à la pointe de la technologie. « On a une imaginative and prescient futuriste avec cette nouvelle machine, plaisante Josette Poignon, cadre de santé du service imagerie médicale et du service rééducation fonctionnelle. Désormais, nous pouvons recevoir directement les photographs sur nos écrans. L’appareil nous permet aussi grâce à son système de tomosynthèse d’analyser avec plus de précision ».
Malgré la précision de cette nouvelle machine, les résultats des dépistages restent, comme avant la fermeture en 2018, en double lecture. En effet, chaque résultat est analysé par un radiologue du Chiva ainsi que par un radiologue d’un centre de santé. Ce nouveau mammographe est aussi moins agressif pour les sufferers automobile « la dose de rayon X est plus faible qu’avant », indique la chef de service imagerie médicale, Dominique Lathuile.

Un suivi de santé facilité

Depuis donc près de deux mois, les cinq manipulatrices en électroradiologie médicale formées aux mammographies prennent en cost des sufferers pour des dépistages de most cancers du sein. Les mammographies s’effectuent deux jours par semaine, les lundis et mardis.

« Sur une journée, on réalise une quinzaine dépistage. Ce n’est pas un chiffre plus essential qu’avant mais c’est aussi un moyen pour les personnes vivant sur notre territoire rural de venir se faire dépister plus rapidement et plus facilement ». En plus de la facilité d’obtenir un rendez-vous, « le fait d’avoir de nouveau un mammographe au Chiva permet d’aider dans le parcours de santé des sufferers si on leur détecte des symptômes d’un potential most cancers du sein », explique Josette Poignon. Dorénavant, « du dépistage aux soins du most cancers du sein, tout peut se faire au Chiva. Nos sufferers sont accompagnés de A à Z ici ».

Pour rappel, il est recommandé une fois par an de réaliser un examen clinique des seins par un médecin même s’il n’y a pas de symptômes au préalable. Toutes les femmes de 50 à 74 ans reçoivent également une invitation au dépistage du most cancers du sein tous les deux ans automobile c’est à ces âges-là que le risque que ce most cancers se développe est le plus essential.



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