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Dans le Donbass, rien n’est encore joué



Quarante-neuvième jour de guerre. Tant en Occident qu’en Ukraine, tout le monde semble attendre, et redouter, la grande poussée annoncée des troupes de la Fédération de Russie, censée avoir pour objectif la conquête définitive de tout le Donbass. Ce que confirme l’état-major général de l’armée ukrainienne, qui signale, dans son rapport de scenario au soir du 13 avril, que “dans les régions de Donetsk et de Tauride [au nord de la Crimée], selon nos informations, l’ennemi est prêt à lancer l’offensive”.

Les forces russes “continuent de concentrer leur effort principal sur l’occupation de certains quartiers de Marioupol et procèdent à des frappes aériennes”, poursuit le communiqué officiel, rapportant également des frappes “à l’aide de bombes et de missiles sur les infrastructures des oblasts de Kharkiv et Zaporijjia”.

Marioupol résiste

Toutefois, les généraux du Kremlin aligneraient “des régiments composés de mobilisés de force [dans le Donbass occupé], dont 5 à 10 % seulement du personnel ont l’expérience du combat, encadrés par des officiers de la Fédération de Russie, et ces formations souffrent de problèmes d’armement, de munitions, de médicaments”.

À Marioupol, la scenario est catastrophique, et l’on dénombrerait pas moins de 10 000 morts dans la inhabitants civile, d’après le maire Vadym Boïtchenko, qui déclare au web site d’informations Khvylya : “La ville est recouverte d’un tapis de cadavres.” Or, il resterait sur place environ 120 000 habitants, qui ont besoin de vivres, d’eau, de médicaments.

Les autorités de Kiev assurent



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