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Dans l’usine Azovstal de Marioupol, des combats acharnés



Les infos qui parviennent de Marioupol sont confuses, mais très inquiétantes.

Mercredi 4 mai, selon le témoignage du maire de la ville, Vadym Boychenko, relayé par The Guardian, l’aciérie Azovstal (où se sont retranchés les derniers militaires ukrainiens) aurait été visée par des tirs d’artillerie lourde et de tanks, par l’aviation, et même par des navires russes qui se seraient rapprochés du port. “Nos braves gars défendent cette forteresse, a précisé l’édile, mais malheureusement, aujourd’hui, nous avons perdu la connexion avec eux, et nous ne pouvons pas savoir s’ils sont en sécurité ou non.”

Selon le quotidien italien Corriere della Sera, qui cite un journaliste ukrainien, il ne s’agirait plus seulement de bombardements, puisque “les forces russes ont fait irruption dans l’usine Azovstal, où d’intenses combats sont en cours”.

Une data unimaginable à vérifier et qui n’a certainement pas été confirmée par Moscou, qui nie même qu’une attaque soit en cours dans l’usine où, selon les Ukrainiens, de très nombreux civils (dont des enfants) sont encore réfugiés.

Quoi qu’il en soit, Marioupol reste au centre de l’consideration des médias occidentaux, et aujourd’hui, une enquête de l’agence américaine Associated Press a réestimé à la hausse le nombre de victimes du bombardement du théâtre de Marioupol, survenu en mars. Ainsi, le bilan des morts (civils) ne serait pas de 300, mais plutôt de 600 personnes, selon les estimations du média. Un carnage qui renforce encore un peu plus l’picture de Marioupol comme ville martyre de cette guerre.



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