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Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : 5 choses à savoir sur les règles


l’essentiel
Ce samedi 28 mai, c’est la journée mondiale de l’hygiène menstruelle. Le however est de briser le tabou autour des règles et faire en sorte que chaque femme ait accès à des protections hygiéniques. 

1,7 million de femmes peine à s’acheter des protections hygiéniques 

D’après l’affiliation Dons Solidaires, mobilisée contre la précarité menstruelle, “1,7 million de femmes ne disposait pas de suffisamment de protections hygiéniques en France” en 2021. Si l’on go well with les calculs d’une étude britannique de 2015, les règles coûteraient aux personnes menstruées 23 000 euros en moyenne au cours d’une vie. Pour plus de précision, la BBC a mis en ligne une calculette qui permet d’estimer le coût des protections hygiéniques.

76 % des femmes de 13 à 25 ans ont déjà ressenti des douleurs importantes

Sur plus de 1000 jeunes femmes sondées par Opinionway pour l’ONG Plan worldwide, 87% déclarent avoir ressenti elles-mêmes des douleurs importantes à l’école ou au travail ou avoir vu une amie, camarade, sœur en ressentir. Une étude des Pays-Bas de 2018, a montré que sur 32 748 femmes âgées de 15 à 45 ans interrogées, 81% d’entre elles ont avoué se rendre au travail ou à l’école en souffrant ce qui nuit à leur travail. Les chercheurs concluent qu’une femme perd en moyenne 8,9 jours de productivité par an en raison de ses règles. Des douleurs qui peuvent persister à vie en cas d’endométriose, une maladie qui touche 1 femme sur 10 et qui peut engendrer entre autres des règles très douloureuses, voire invalidantes.

ud83dude10 60% des personnes interrogées n’ont reçu aucun enseignement formel à propos des règles
ud83dude10 Près d’1/4 des -35 ans a été confronté personnellement à la précarité menstruelle.
ud83dude10 Près d’une jeune femme sur deux a déjà manqué l’école à trigger de ses règles

— Règles Élémentaires (@RElementaires) May 28, 2022

65 % des jeunes femmes de moins de 26 ans pensent que les règles sont un sujet tabou en France 

Les règles sont toujours l’objet de moqueries, de honte. 63% ont des 13-26 ans ont déjà été mal à l’aise à trigger de leurs règles, 35 % ont honte d’être indisposées et 21 % ont subis des moqueries à trigger de leurs périodes. Les jeunes femmes interrogées par Opinionway considèrent, à 65%, que le sujet des menstruations est tabou en France.

La mauvaise picture des règles engendre une méconnaissance de ce phénomène naturel, tout sauf sale, ce qui peut mettre en hazard certaines femmes. En ne parlant pas de règles, on ne sait pas quels gestes adopter pour son hygiène. Un manque qui se fait sentir, d’après une étude menée par la marque Gina auprès de 26 439 femmes, un quart d’entre elles concèdent qu’elles manquent cruellement d’informations sur le sujet. Typiquement, 30 % des femmes sondées pensaient que le risque de tomber enceinte pendant ses règles était nul. 

Les gestes à adopter 

La mauvaise hygiène peut-être le fait d’une mauvaise info. Par exemple, 74% des femmes sondées par Gina ont affirmé qu’il faut se laver le vagin quotidiennement. C’est fake ! Le vagin s’autonettoie, les produits chimiques peuvent fragiliser la flore vaginale et provoquer des irritations voire des infections. En revanche, un lavage une fois par jour de la vulve avec des produits adaptés, savon intime ou ache sans savon, est essentiel. 

Pendant les règles, on peut se laver jusqu’à deux fois, en privilégiant des produits hydratant pour la vulve asséchée par les règles et le port de protections hygiénique. Le plus necessary c’est de changer de protections ! La principale trigger de choc toxique, une maladie infectieuse, est le mauvais utilization des serviettes et tampons. Il faut changer régulièrement de safety pour éviter les risques d’an infection. Le petit livret de Dons Solidaires explique toutes les choses à savoir sur les règles. 

Des initiatives toulousaines pour les menstrues 

Depuis le 20 novembre 2021, Rañute, la première boutique consacrer aux règles, accompagne les personnes menstruées vers des options économiques et écologiques pour faire face aux règles. Le however est d’informer le public sur ce sujet et de permettre aux personnes concernées de trouver la answer la plus adaptée à leur anatomie, leur mode de vie et leurs envies. 

Depuis mars 2022, la start-up Louis, spécialisée dans le bois a adopté le congé menstruel. La boîte située à Labège, qui compte 50 % d’ébénistes femmes maintient l’expérience pour un an. 

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