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Le Puy-en-Velay. La fête de la Noire du Velay a attiré les curieux



Deux à trois cents personnes, toutes générations confondues, notamment de nombreuses familles étaient prêtes, à l’heure dite, à participer à la mini-transhumance organisée par l’affiliation des éleveurs de Noire du Velay.

En attendant le départ du troupeau, le second a été propice pour faire connaissance avec l’élevage du Gaec du Rond rouge. Et tenter de caresser les agneaux, ou leur mère, partagés entre curiosité et crainte devant l’afflux de si nombreux humains inconnus.

Puis, Sébastien Dumas a ouvert l’enclos d’où une centaine de brebis sont sorties, encadrées par les borders collies, les fidèles chiens de berger. Lesquels n’ont pas manqué d’efficacité pour remettre les bêtes dans le droit chemin, lorsque celles-ci sautaient dans les talus pour se goinfrer de l’herbe printanière.

« Indispensable si on veut s’en sortir et faire connaître nos produits »

Pas besoin de chiens de berger pour le très sage groupe des humains qui a suivi sans broncher les noires du Velay. On a dévalé les chemins, sous le soleil ardant qu’une brise du nord rafraîchissait. On s’est amusé de voir les chiens au travail, tentant de rassembler le troupeau qui était parti à l’assaut d’une colline verdoyante.

Puis, à travers les futaies embellies de nouvelles parures de feuilles vert tendre, joyeusement, la troupe a accompagné les bêtes jusqu’à une grasse prairie, dans laquelle les brebis se sont engouffrées pour se remplir la panse d’une herbe grasse. Un second de pause pour partager ses impressions, échanger avec les éleveurs présents.

Ensuite, le groupe humain s’est scindé en deux. Une partie a continué la marche, une autre a raccompagné la mini-transhumance jusqu’à sa pâture, où on l’a laissé en paix. Le temps d’un apéritif, suivi d’un repas préparé par la cinquantaine de bénévoles de l’affiliation. Tranches de gigot, côtelettes, brochettes ; une viande exclusivement locale rôtie sur place, et servie avec de la pomme de terre, et du sarassou.

500 convives étaient attendus pour cette opération de communication, « indispensable si on veut s’en sortir et faire connaître nos produits », confie l’éleveur Sébastien Dumas.



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