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Le surf mondial emporté par la tempête brésilienne



Rarement les surfeurs brésiliens professionnels auront autant fait honneur à leur surnom, “Brazilian Storm”, la “tempête brésilienne”. Depuis que l’athlète auriverde Gabriel Medina a donné au Brésil son premier titre mondial, en 2014, à l’âge de 20 ans, le pays sud-américain n’a cessé de s’imposer dans le circuit professionnel de la World Surf League (WSL), longtemps dominé par les États-Unis et l’Australie, jusqu’à en devenir un acteur incontournable. Le succès de ses athlètes est tel que la minisérie d’Apple TV+, Make or Break : au sommet des vagues, leur consacre un épisode entier.

Cette année, le Brésilien Filipe Toledo, premier du classement mondial, est donné favori pour remporter le championnat. Son compatriote Ítalo Ferreira, médaillé d’or aux Jeux olympiques de Tokyo, occupe quant à lui la troisième place.

L’an dernier, le podium final avait été entièrement brésilien : sacré champion du monde pour la troisième fois de sa carrière, Gabriel Medina terminait devant Filipe Toledo et Ítalo Ferreira, respectivement deuxième et troisième. En 2015, 2018 et 2019 aussi, un surfeur brésilien se hissait sur la première marche.

Longtemps outsiders

The New York Times consacre un article à la montée en puissance, sur près de quarante ans, du surf brésilien, aujourd’hui porté par une génération de jeunes athlètes devenue “dominante” et “indéniable”.

“Pendant des décennies, les Brésiliens ont é



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