Business

Loire. Le “Tanguy” d’Etienne Chatilliez a eu le déclic de la scène à Saint-Just-Saint-Rambert



« J’ai laissé toute mon enfance dans la Loire »

Né à Amiens le 13 juin 1969, Éric Berger a vécu dans la Loire de 1970 à 1981 : « J’ai d’abord habité quatre ans à Andrézieux-Bouthéon, dans un lotissement aux Vernes, derrière le stade Roger-Baudras. Mon père était agent d’assurances à Saint-Étienne et ma mère bossait dans une usine à Saint-Cyprien ».

« Mon père et né à Roanne et mon frère à Montbrison »

En 1974, la famille achète une maison dans la rue Gambetta à Saint-Just-Saint-Rambert : « Elle était belle, j’en fais encore des rêves la nuit. Je me souviens que quand mes mother and father l’avaient visitée, ils m’avaient laissé dans le jardin et j’en étais tombé amoureux. Nous avions une vue magnifique sur la Loire, la plaine et les monts du Forez avec, en premier plan, la Madone des mariniers. En 1981, lorsque ma mère m’avait dit qu’on allait déménager à Saint-Flour, j’ai fondu en larmes tellement j’étais triste de quitter cette maison. »

Éric Berger a démarré sa carrière sur les planches et au cinéma à Paris, au début des années 1990, après avoir fait la classe libre du Cours Florent et avant d’entrer au Conservatoire nationwide supérieur d’artwork dramatique : « Mais j’ai laissé toute mon enfance dans la Loire. J’ai toujours un ami avec qui j’étais au CE1. Il habite du côté de Roanne maintenant mais on ne s’est pas quittés. En plus, mon père et né à Roanne et mon frère à Montbrison, donc j’ai vraiment un truc avec la Loire. »



Source hyperlink

Leave a Reply

Your email address will not be published.

close