Lifestyle

Obésité : le nombre d’enfants en surpoids a doublé dans certains départements français depuis les confinements


l’essentiel
Une étude publiée ce 26 avril par Santé Publique France sur tout le département du Val-de-Marne pointe du doigt l’augmentation du nombre d’enfants en state of affairs de surpoids. En trigger, la crise sanitaire et les confinements.

Conséquence des confinements ? Une étude publiée ce mardi 26 avril dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France pointe l’accroissement du nombre d’enfants en surpoids.

“À la suite des mesures de confinement, il existe un accroissement significatif du nombre d’enfants en surpoids et obèses par rapport à l’année précédant la crise sanitaire”, écrit l’agence nationale de santé publique.

Selon cette enquête, menée à l’échelle du département du Val-de-Marne, en trois années scolaires, le nombre d’enfants obèses a doublé par rapport à l’année scolaire 2018-2019.

“Le département du Val de Marne présente des caractéristiques sociodémographiques que l’on ne retrouvera pas forcément ailleurs ou dans les mêmes proportions. Néanmoins, le fait que notre étude s’intéresse à une population quasiment exhaustive d’enfants du même âge permet d’alerter sur cette question et d’appeler à la vigilance quant au statut staturo-pondéral des enfants”, précise Marie-Laure Baranne, cheffe du service Etudes, recherches, certificats de santé de la Protection maternelle et childish du Val-de-Marne et autrice de l’étude, contactée par Le Huffington Post.

Les filles plus touchées

Parmi les 48 119 enfants suivis et âgés en moyenne de 4 ans et demi, la proportion des enfants en surpoids était plus importante en 2020-2021 qu’en 2019-2020 ou qu’en 2018-2019, de l’ordre de 2,6 %. “En 2018-2019, on a 8,6 % d’enfants en surpoids. En 2020-2021, on en a 11,2%, précisait au micro d’Europe 1 Marie-Laure Baranne.

D’après l’étude, les mesures prises pendant la pandémie “ont accru la sédentarité et dégradé les modes d’alimentation avec un impact significatif chez les enfants”.

L’experte rajoute par ailleurs que les filles sont plus touchées par le phénomène : “on a relevé deux facteurs de risque à l’augmentation du surpoids et de l’obésité chez ces enfants : être une fille et être dans une école en zone d’éducation prioritaire et prioritaire plus”.



Source hyperlink

Leave a Reply

Your email address will not be published.

close