Business

Qantas confirme une commande d’une cinquantaine d’Airbus



Déjà en pointe sur les avions monocouloirs avec son modèle vedette A320neo, le groupe européen Airbus dame aussi symboliquement le pion à l’éternel rival Boeing sur la area of interest des appareils à très lengthy rayon d’motion, avec une commande de Qantas pour relier l’Australie à Londres ou New York. Ainsi, la compagnie australienne a confirmé l’achat de 12 A350-1000 pour son projet “sunrise” et de 40 A321XLR et A220-300 pour son projet “Winton”, rapporte Air Journal. Plus que son montant, estimé à plusieurs milliards de {dollars}, c’est un coup symbolique que gagne Airbus avec la concrétisation par Qantas de son choix d’appareil pour le projet “Sunrise”, destiné à relier sans escale davantage de grandes villes de l’île-continent à des locations quasiment aux antipodes.

Ce service sera assuré en 2025 par des gros porteurs Airbus A350-1000 capables de franchir 9.700 milles nautiques (près de 18.000 km) d’un coup, qui seront donc adaptés à Londres-Sydney (17.750 km) et New York-Sydney (16.200 km). Dans sa model actuelle, l’A350-1000 peut franchir 16.100 km d’un coup d’aile, mais pour les 12 appareils de “Sunrise”, un réservoir supplémentaire de kérosène sera ajouté, permettant d’aller plus loin.

Le patron de Qantas a salué “de nouveaux types d’avions (qui) rendent possibles de nouvelles choses”. De fait, souligne M. Bréchemier, l’A350 “permet de créer un nouveau marché pour éviter les ‘hubs’ (les plateformes de correspondance), pour permettre aux clients de voyager plus rapidement et de manière plus simple”, sans s’arrêter des heures dans des aéroports d’Asie ou du Moyen-Orient. Outre le trajet sans interruption et en ligne plus droite, un décollage et un atterrissage de moins signifient une économie de redevances d’aéroports pour la compagnie.

Du level de vue de la sobriété en carburant et d’influence sur l’environnement, l’équation semble moins évidente. En effet, l’A350-1000 en model “Sunrise” sera configuré pour seulement 238 passagers, soit la moitié de la capacité maximale d’un A350-1000 classique. La rançon d’un espace individuel plus vital, afin d’aider les voyageurs à supporter 20 heures dans les airs. Conséquence : une consommation par passager au kilomètre plus élevée.

“Vous avez un décollage et un atterrissage en moins, mais d’un autre côté, vous devez transporter davantage de carburant, c’est là où l’équation doit être analysée, notamment en terme d’émissions de CO2, des deux côtés il y a des avantages et des inconvénients”, résume M. Bréchemier. Qantas s’est dit persuadé de pouvoir rentabiliser un service qui n’aura pas d’équivalent chez ses concurrents et pourra donc être facturé plus cher. Outre les 12 A350-1000, Qantas a également commandé 40 A321XLR et A220-300 pour le Projet Winton de renouvellement de sa flotte de monocouloirs, avec des droits d’achat pour 94 exemplaires.





Source hyperlink

Leave a Reply

Your email address will not be published.

close